‹ Œuvres compláetes avec la nomenclature linnâeenne et la classification de Cuvier, reviser et annotâeesChapitre 77 sur 459 · LE MERLE COULEUR DE ROSE · texte numérisé non relu

LE MERLE COULEUR DE ROSE

noirâtre et tout le reste couleur de chair ; au lieu que dans les individus observés par M. Edwards c'était la pointe du bec qui était noire, et ce noir se changeait par nuances en un orangé terne qui était la couleur de la base du bec et celle des pieds. Le dessous de la queue paraît comme marbré, effet produit par la couleur de ses couvertures inférieures, qui sont noirâtres et terminées de blanc.

La femelle a la tète noire comme le mâle, mais non pas le cou ni les pennes de la queue et des ailes, qui sont d'une teinte moins foncée ; les couleurs du scapulaire sont aussi moins vives.

Cet oiseau est plus petit que notre merle ordinaire, il a le bec, les ailes, les pieds et les doigts plus longs à proportion ; il a beaucoup plus de rapports de grandeur, de conformation et même d'instinct avec le merle à plastron blanc, car il est voyageur comme lui; cependant il faut avouer que l'un des merles couleur de rose qui a été tué en Angleterre allait de compagnie avec des merles à bec jaune. Sa longueur, prise de la pointe du bec jusqu'au bout de la queue, est de sept pouces trois quarts, et, jusqu'au bout des ongles, de sept pouces et demi ; il en a treize à quatorze de vol, et ses ailes, dans leur repos, atteignent presque l'extrémité de la queue a.

Le nom qu'on a donné à cet oiseau indique assez les lieux où il faut le chercher : il habite les rochers et les montagnes ; on le trouve sur celles du Bugey et dans les endroits les plus sauvages; il se pose ordinairement sur les grosses pierres et toujours à découvert; il est très-rare qu'il se laisse approcher à la portée du fusil. Dès qu'on s'avance un peu trop, il part et va

a. Voici ses autres dimensions : la queue a 3 pouces, le bec environ 13 lignes, le pied 14, et le doigt du milieu de 14 à 15.

6. C'est la treizième et la quatorzième grive de M. Brisson,t. II, p. 238 et 240. Les différences de ces deux oiseaux ne m'ont pas paru suffisantes pour constituer deux espèces. M. Linnaeus, qui avait fait de cet oiseau une grive dans sa Fauna Suecica, n° 187, en fait un corbeau dans son Systema Naturœ, édit. X, p. 107. En général l'histoire du merle de roche est fort mêlée avec celle du merle bleu et du merle solitaire. Dans les montagnes du Bugey on lui donne le nom de passereau solitaire, etc. Cet oiseau n'a point de nom grec, car celui de neTpwo'aajfpcç appartient au merle bleu, qui n'est point du tout le merle de roche. Voyez Belon, Nature des Oiseaux, p. 316. En latin, turdus seu mcrula, seu rubecula, seu rubicilla major, saxatilis, sy'iia pectore rubro; en italien, codirosso maggiore, corossolo, crosserone, tordo marino; en allemand, stein-ro, tele, stein-trostel, stein-reilling, blau-koepfiger, otheamsel, grosse-rcthewiistlich; en anglais, greater-red starl ; en suédois, lappskata, olycksfogel , si toutefois l'oiseau qui porte ce nom en Suède est le même que notre merle de roche : il parait avoir des mœurs différentes, car M. Linnaeus le représente comme un ciseau hardi, vorace, et qui, bien loin de fuir l'homme, vient enlever les viandes jusque sur sa table.

* Turdus saxatilis (Linn.).

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se poser à une juste distance, sur une autre pierre située de manière qu'il puisse dominer ce qui l'environne. Il semble qu'il n'est sauvage que par défiance, et qu'il connaît tous les dangers du voisinage de l'homme : ce voisinage a cependant moins de dangers pour lui que pour bien d'autres oiseaux ; il ne risque guère que sa liberté, car comme il chante bien naturellement, et qu'il est susceptible d'apprendre à chanter encore mieux, on le recherche bien moins pour le manger, quoiqu'il soit un fort bon morceau, que pour jouir de son chant, qui est doux, varié et fort approchant de celui de la fauvette : d'ailleurs il a bientôt fait de s'approprier le ramage des autres oiseaux, et même celui de notre musique. Il commence tous les jours à se faire entendre un peu avant l'aurore qu'il annonce par quelques sons éclatants, et il fait de même au coucher du soleil. Lorsqu'on s'approche de sa cage au milieu de la nuit avec une lumière, il se met aussitôt à chanter, et pendant la journée, lorsqu'il ne chante point, il semble s'exercer à demi-voix et préparer de nouveaux airs.

Par une suite de leur caractère défiant, ces oiseaux cachent leurs nids avec grand soin, et l'établissent dans des trous de rocher, près du plafond des cavernes les plus inaccessibles; ce n'est qu'avec beaucoup de risque et de peine qu'on peut grimper jusqu'à leur couvée, et ils la défendent avec courage contre les ravisseurs en tâchant de leur crever les yeux.

Chaque ponte est de trois ou quatre œufs : lorsque leurs petits sont éclos, ils les nourrissent de." vers et d'insectes, c'est-à-dire des aliments dont ils vivent eux-mêmes ; cependant ils peuvent s'accommoder d'une autre nourriture, et lorsqu'on les élève en cage on leur donne avec succès la même pâtée qu'aux rossignols; mais, pour pouvoir les élever, il faut les prendre dans le nid, car dès qu'ils ont fait usage de leurs ailes et qu'ils ont pris possession de l'air, ils ne se laissent attraper à aucune sorte de pièges, et quand on viendrait à bout de les surprendre, ce serait toujours à pure perte : ils ne survivraient pas à leur liberté a.

Les merles de roche se trouvent en quelques endroits de l'Allemagne, dans les Alpes, les montagnes du Tyrol, du Bugey, etc. On m'a apporté une femelle de cette espèce, prise le 12 mai sur ses œufs; elle avait établi son nid sur un rocher dans les environs de Montbard, où ces oiseaux sont fort rares et tout à fait inconnus; ses couleurs avaient moins d'éclat que celles du mâle. Celui-ci est un peu moins gros que le merle ordinaire et proportionné tout différemment : ses ailes sont très-longues et telles qu'il convient à un oiseau qui niche au plafond des cavernes; elles forment, étant déployées, une envergure de treize à quatorze pouces, et elles s'étendent, étant repliées, presque jusqu'au bout de la queue, qui n'a pas trois pouces de. long; le bec a environ un pouce.

a. Voyez Frisch, planche 32.

A l'égard du plumage, la tête et le cou sont comme recouverts d'un coqueluchon cendré, varié de petites taches rousses ; le dos est rembruni près du cou et d'une couleur plus claire près de la queue. Les dix pennes latérales de celle-ci sont rousses et les deux intermédiaires brunes. Les pennes des ailes et leurs couvertures sont d'une couleur obscure et bordées d'une couleur plus claire; enfin la poitrine et tout le dessous du corps sont orangés, variés par de petites mouchetures, les unes blanches et les autres brunes; le bec et les pieds sont noirâtres.

LE MERLE BLEU. a *

On retrouve dans ce merle le même fond de couleur que dans le merle de roche, c'est-à-dire le cendré bleu ( mais sans aucun mélange d'orangé ) ; la même taille, à peu près les mêmes proportions, le goût des mêmes nourritures, le même ramage, la même habitude de se tenir sur les sommets des montagnes et de poser son nid sur les rochers les plus escarpés, en sorte qu'on serait tenté de le regarder comme une race appartenant à la même espèce que le merle de roche : aussi plusieurs ornithologistes les ont pris l'un pour l'autre. Les couleurs de son plumage varient un peu dans les descriptions et sont probablement sujettes à des variations réelles d'un individu à l'autre, selon l'âge, le sexe, le climat, etc. Le mâle que M. Edwards a représenté planche xvm n'était pas d'un bleu uniforme partout; la teinte de la partie supérieure du corps était plus foncée que la teinte de la partie inférieure; il avait les pennes de la queue noirâtres, celles des ailes brunes, ainsi que leurs grandes couvertures, et celles-ci terminées de blanc; les yeux entourés d'un cercle jaune, le dedans de la bouche orangé, le bec et les pieds d'un brun presque noir. Il paraît qu'il y a plus d'uniformité dans le plumage de la femelle.

Belon, qui a vu de ces oiseaux à Raguse, en Dalmatie, nous dit qu'il y en a aussi dans les îles de Négrepont, de Candie, de Zante, de Corfou, etc., et qu'on les recherche beaucoup à cause de leur chant ; mais il ajoute qu'il ne s'en trouve point naturellement en France, ni en Italie; cependant le bras

a. C'est la trente- septième grive de M. Biisson, t. II, p. 282. Je doute fort que ce soit le Kuavo; d'Aristote ( Hist. anim., lib. ix, cap. xxi) , qui avait le bec long, le pied grand et le tarse court, ce qui ne convient guère au merle bleu • en grec moderne, nerpw«><7<juç&; ; en latin, cyanus, cœruleus, etc.; en italien, merlo biavo; en allemand, blau-vogel, blau-stein-amsel, klein blau-zimmer. On lui a aussi appliqué les noms qui conviennent au merle de roche, et même ceux de moineau ou passereau solitaire.

* Turdus cyanus (Linn. ). — « Les hautes montagnes du midi de l'Europe nourrissent deux « espèces , le merle de roche (turdus saxatilis) , et le merle bleu ( turdus cyanus), dont le « merle solitaire [turdus solitarius) ne diflère point. » (Guvier. )

de mer qui sépare la Dalmatie de l'Italie n'est point une barrière insurmontable, surtout pour ces oiseaux, qui, suivant Belon lui-même, volent beaucoup mieux que le merle ordinaire, et qui, au pis-aller, pourraient faire le tour et pénétrer en Italie en passant par l'État de Yenise. D'ailleurs, c'est un fait que ces merles se trouvent en Italie; celui que M. Brisson a décrit et celui que nous avons fait représenter n° 250 ont été tous deux envoyés de ce pays. M. Edwards avait appris par la voix publique qu'ils y nichaient sur les rochers inaccessibles ou dans les vieilles tours abandonnées0, et de plus il en a vu quelques-uns qui avaient été tués aux environs de Gibraltar, d'où il conclut avec assez de fondement qu'ils sont répandus dans tout le midi de l'Europe; mais cela doit s'entendre seulement des montagnes, car il est rare qu'on rencontre de ces oiseaux dans la plaine ; leur ponte est ordinairement de quatre ou cinq œufs, et leur chair, surtout celle des jeunes, passe pour un fort bon manger6.

Voici encore un merle habitant des montagnes et renommé pour sa belle voix. On sait que le roi François Ier prenait un singulier plaisir à l'entendre, et qu'aujourd'hui même un mâle apprivoisé de cette espèce se vend fort cher à Genève et à Milan d, et beaucoup plus cher encore à Smyrne et à Constantinople". Le ramage naturel du merle solitaire est en effet très-doux, Irèsfiùté, mais un peu triste, comme doit être le chant de tout oiseau vivant en solitude; celui-ci se tient toujours seul, excepté dans la saison de l'amour. A celte époque, non-seulement le mâle et la femelle se recherchent, mais

a. M. Lottinger me parle d'un merle plombé qui passe dans les montagnes de Lorraine aux mois de septembre et d'octobre, qui est alors beaucoup plus gras et de meilleur goût que nos merles ordinaires, mais qui ne ressemble ni au mâle ni à la femelle de cette dernière espèce. Comme la notice que j'ai reçue de cet oiseau n'était point accompagnée de description, je ne puis décider s'il doit être rapporté comme variété à l'espèce du merle bleu dont il semble se rapprocher par le plumage et par les mœurs.

b. Belon, Nature des Oiseaux, p. 317.

c. C'est la trentième grive de M. Brisson, t. II, p. 268. Il est probable que c'est ici le Ko'<j3ucpo; Poui; ou petit merle, dont Aristote dit, liv. ix, cap. xix de son Histoire des Animaux, qu'il est semblable au merle noir, excepté que son plumage est brun, que son bec n'est point jaune, et qu'il a coutume de se tenir sur les rochers ou sur les toits : je ne sache que le solitaire à qui tout cela puisse convenir; d'ailleurs, cet oiseau se trouve dans les îles de l'Archipel, et par conséquent ne put être inconnu à Aristote ou à ses correspondants.

d. Voyez Olina, Uccellaria, p. 14. Gcssner, p. 608. Willughby, p. 140. «Si mas fuerit et cicur, et canere noverit, nummo aurco venit. »

e. « Venditur Constantinopoli et Smyrnœ interdum a 50 ad 100 piastris. » Hasselquist in Actis Upsal. annorum 1744-1750.

* Tardus solitarius (Linn.). — Voyez la nomenclature précédente.

souvent ils quittent de compagnie les sommets agrestes et déserts où jusquelà ils avaient fort bien vécu séparément, pour venir dans les lieux habités et se rapprocher de l'homme. Ils sentent le besoin de la société dans le moment où la plupart des animaux qui ont coutume d'y vivre se passeraient de tout l'univers : on dirait qu'ils veulent avoir des témoins de leur bonheur, afin d'en jouir de toutes les manières possibles. A la vérité, ils savent se garantir des inconvénients de la foule, et se faire une solitude au milieu de la société, en s'élevant à une hauteur où les imporlunités ne peuvent atteindre que difficilement. Ils ont coutume de poser leur nid fait de brins d'herbe et de plumes, tout au haut d'une cheminée isolée ou sur le comble d'un vieux château, ou sur la cime d'un grand arbre, et presque toujours à portée d'un clocher ou d'une tour élevée ; c'est sur le coq de ce clocher, ou sur la girouette de cette tour que le mâle se tient des heures et des journées entières sans cesse occupé de sa compagne tandis qu'elle couve, et s'efforçant de charmer les ennuis de sa situation par un chant continuel : ce chant, tout pathétique qu'il est, ne suffit pas à l'expression du sentiment dont il est plein; un oiseau solitaire sent plus, et plus profondément qu'un autre; on voit quelquefois celui-ci s'élever en chantant, battre des ailes, étaler les plumes de sa queue, relever celles de sa tète et décrire en piaffant plusieurs cercles dont sa femelle chérie est le centre unique.

Si quelque bruit extraordinaire ou la présence de quelque objet nouveau donne de l'inquiétude à la couveuse, elle se réfugie dans son fort, c'est-àdire sur le clocher ou sur la tour habitée par son mâle, et bientôt elle revient à sa couvée, qu'elle ne renonce jamais.

Dès que les petits sont éclos, le mâle cesse de chanter, irais il ne cesse pas d'aimer : au contraire, il ne se tait que pour donner à celle qu'il aime une nouvelle preuve de son amour et partager avec elle le soin de porter la becquée à leurs petits; car dans les animaux l'ardeur de l'amour n'annonce pas seulement une plus grande fidélité au vœu de la nature pour la génération des êtres, mais encore un zèle plus vif et plus soutenu pour leur conservation.

Ces oiseaux pondent ordinairement cinq ou six œufs; ils nourrissent leurs petits d'insectes et ils s'en nourrissent eux-mêmes, ainsi que de raisins et d'autres fruits". On les voit arriver au mois d'avril dans les pays où ils ont coutume dépasser l'été; ils s'en vont à la fin d'août et reviennent constamment chaque année au même endroit où ils ont en premier lieu fixé leur domicile. Il est rare qu'on en voie deux paires établies dans le même canton '.

Les jeunes, pris dans le nid, sont capables d'instruction : la souplesse de

a. Voyez Willughby, Belon, etc.

fc. Il y en a tous les ans une paire sur le clocher de Sainte-Reine, petite ville de mon voisinage, située à mi-côte d'une montagne passablement élevée.

leur gosier se prête à tout, soit aux airs, soit aux paroles; car ils apprennent aussi à parler, et ils se mettent à chanter au milieu de la nuit, sitôt qu'ils Voient la lumière d'une chandelle. Ils peuvent vivre en cage jusqu'à huit ou dix ans, lorsqu'ils sont bien gouvernés. On en trouve sur les montagnes de France et d'Italie a, dans presque toutes les îles de l'Archipel, surtout dans celles de Zira et de Nia, où l'on dit qu'ils nichent parmi des tas de pierres6, et dans l'île de Corse, où ils ne sont point regardés comme oiseaux de passage c. Cependant en Bourgogne il est inouï que ceux que nous voyons arriver au printemps et nicher sur les cheminées ou sur le comble des églises y passent l'hiver; mais il est possible de concilier tout cela : le merle solitaire peut très-bien ne point quitter l'île de Corse et néanmoins passer d'un canton à l'autre et changer de domicile suivant les saisons, à peu près comme il fait en France.

Les habitudes singulières de cet oiseau et la beauté de sa voix ont inspiré au peuple une sorte de vénération pour lui. Je connais des pays où il passe pour un oiseau de bon augure, où l'on souffrirait impatiemment qu'il fût troublé dans sa ponte, et où sa mort serait presque regardée comme un malheur public.

Le merle solitaire est un peu moins gros que le merle ordinaire, mais il a le bec plus fort et plus crochu par le bout11, et les pieds plus courts à proportion. Son plumage est d'un brun plus on moins foncé et moucheté de blanc partout, excepté sur le croupion et sur les pennes des ailes et de la queue; outre cela, le cou, la gorge, la poitrine et les couvertures des ailes ont dans le mâle une teinte de bleu et des reflets pourpres qui manquent absolument dans le plumage de la femelle; celle-ci est d'un brun plus uniforme et ses mouchetures sont jaunâtres. L'un et l'autre ont l'iris d'un jaune orangé, l'ouverture des narines assez grande, les bords du bec échancrés près de la pointe, comme dans presque tous les merles et toutes les grives; l'intérieur de la bouche jaune, la langue divisée par le bout en trois filets, dont celui du milieu est le plus long; douze pennes à la queue, dixneuf à chaque aile, dont la première est très-courte; enfin la première phalange du doigt extérieur unie à celle du doigt du milieu. La longueur totale de ces oiseaux est de huit à neuf pouces, leur vol de douze à treize, leur queue de trois, leur pied de treize lignes et leur bec de quinze ; les ailes repliées s'étendent au delà du milieu de la queue.

a. Belon dit « qu'ils font leur demeure quelque temps de l'année sous les tuiles creuses qu'on e nomme imbricées , par les châteaux situés en haut lieu entre les montagnes d'Auvergne. »

b. Voyez Acta UpsaL, ann. 1744-1750.

c. C'est ce que j'apprends par M. Artier, professeur d'histoire naturelle à Bastia, que j'ai déjà eu occasion de citer.

d. Cela seul aurait dû le faire exclure du genre des merles dans toute distribution méthodique où l'on a établi pour l'un des caractères de ce genre : le bout de la mandibule supérieure presque droit.

OISEAUX ÉTRANGERS, ETC. m

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