‹ Œuvres compláetes avec la nomenclature linnâeenne et la classification de Cuvier, reviser et annotâeesChapitre 96 sur 459 · XX. — LE MERLE BRUN DU SÉNÉGAL · texte numérisé non relu

XX. — LE MERLE BRUN DU SÉNÉGAL

Rien de plus uniforme et de plus commun que le plumage de cet oiseau; mais aussi rien de plus facile à décrire : du gris-brun sur la partie supé-

a. C'est la quarante-cinquième grive de M. Brisson , qui a le premier décrit cette espèce , t. II, page 298.

b. C'est la trente-neuvième grive de M. Brisson , qui a le premier décrit cette espèce , t. II , page 286.

c. C'est la vingt-sixième grive de M. Brisson, qui a le premier décrit cet oiseau étranger, t. II, page 261,

* Turdus indicus (Lath.).

** Turdus cinereus (Gmel. ).

"* Turdus senegalcnsis (Gmel.).

rieure et sur l'antérieure, du blanc sale sur la partie inférieure, du brun sur les pennes des ailes et de la queue, comme sur le bec et les pieds, voilà son signalement fait en trois coups de crayon. Il n'égale pas le mauvis en grosseur, mais il a la queue plus longue et le bec plus court. Sa longueur totale, suivant M. Brisson, est de huit pouces, son vol de onze et demi, sa queue de trois et demi, son bec de neuf lignes et son pied de onze; ajoutez à cela que les ailes, dans leur repos, ne vont qu'à la moitié de la queue, qui est composée de douze pennes égales.

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