‹ Œuvres compláetes de MoliáereChapitre 160 sur 342 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

MORON

Jusqu'au revoir; pour moi, je reste ici, et j'ai une petite conversation à faire avec ces arbres et ces rochers.

f)ni^. prés, fontaines, Heurs, qui voyez mon teint blême, Si voua ne le savez, je vous apprends que j'aime.

266 LA PRINCESSE D'ÉLl DE.

Philis est l'objet charmant

Qui tient mon cœur à l'attache,

Et je devins son amant

La voyant traire une vache.

Ses doigts, tout pleins de lait et plus blancs mille fois, Pressoient les bouts du pis d'une grâce admirable.

Ouf! Cette idée est capable

De me réduire aux abois.

Ah ! Philis ! Philis î Philis !

Ah! hem! ah, ah, ah! Hi, hi, hi, hi! ho, ho, ho, ho! Voilà un écho qui est bouffon! Hom, hom, hom ! Ha, ha, ha, ha, ha!

Hu , hu , hu ! Voilà un écho qui est bouffon !

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