‹ Œuvres compláetes de MoliáereChapitre 201 sur 342 · ACTE V. SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE V. SCÈNE I

ses deux parentes, dont le mérite nVioii pas moindre que la qualité, ne seroienf point capables de les consoler de leur disgrâce ; ils lui répondirent que l'honneur de son alliance faisant tous leurs souhaits, Ils ne pouvoienl espérer une plus heureuse fortune. Alors la joie hit si grande dans le palais qu'elle se répandit par tous les environs.

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