Chapitre premier. De l'ignorance et de la mollesse des
peuples page 340
Chap. II. L'ignorance n'assure point la fidélité des sujets. 346
Elle s'oppose à toute re'forme utile dans les gouvernemens.
Elle y éternise les abus , et rend les hommes incapables de cette attention opiniâtre qu'exige l'examen de la plupart des questions politiques.
La question du luxe prise pour exemple.
On ne peut la re'soudre sans un certain nombre d'observations , et sans attacher d'abord des ide'es nettes à ce mot luxe.
Chap. III. Du luxe 348
Chap. IV. Si le luxe est nécessaire et utile 3/.q
Chap. V. Du luxe et de la tempe'rance 35o
La plupart des maux dont on accuse le luxe est l'effet et du partage trop inégal des richesses nationales , et de la division des intérêts des citoyens.
Pour s'assurer de ce fait, il faut remonter aux premiers motifs qui déterminèrent les hommes à se réunir en sociétés.
Chap. VI. De la formation des peuplades 355
Chap. VII. De la multiplication des hommes dans un état , et de ses effets 35q
Chap. VIII. Division d'intérêt des citoyens, produite par leur multiplication 353
Chap. IX. Du partage trop inégal des richesses nationales. 367 Des effets de ce partage.
Chap. X. Causes de la trop grande inégalité des fortunes des citoyens 3- x
Elle est une suite nécessaire de l'introduction de l'argent dans un état.
Chap. XI. Des moyens de s'opposer à la réunion trop rapide des richesses en peu de mains 3«2
Chap. XII. Des pays où l'argent n'a point cours. 373