‹ Œuvres compláetes (volume 3)Chapitre 28 sur 226 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Des objets sur lesquels l'esprit agit,

(Ju'est-ce que la nature? l'assemblage de tous les êtres. Quel peut être, dans l'univers, l'emploi de l'esprit? celui d'observateur des rapports que les objets ont entre eux et avec nous. Les rapports des objets avec moi sont en petit nombre. On me présente une rose : sa couleur , sa forme et son odeur me plaisent ou me déplaisent. Tels sont ses rapports avec moi. Tout rapport de cette espèce se réduit à la manière agréable ou désagréable dont un objet m'affecte. C'est l'observation fine de tels rapports qui constitue et le goût et ses règles.

Quant aux rapports des objets entre eux, ils sont aussi multipliés qu'il est, par exemple, d'objets divers auxquels je puis comparer la forme, la couleur, ou l'odeur de ma rose. Les rapports de cette espèce sont immenses : et leur observation appartient plus directement aux sciences.

» serve tant qu'ils subsistent, et se perd enfin par la dissolution de » ces mêmes organes.

» Si les métaphysiciens me demandent ce qu'alors devient , dans » ranimai , la faculté de sentir ; ce que devient , leur répondrai-je * » dans le fer décomposé la qualité d'être attiré par l'aimant. »

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