LETTRE XXXIII
Je suppose, mon cher philosophe , que vous jouissez à présent des douceurs de la retraite à la campagne. Plût à Dieu que vous goûtassiez les douceurs plus nécessaires d'une entière indépendance , et que vous pussiez vous livrer à ce noble amour de la vérité , sans craindre ses indignes ennemis ! Elle est donc plus per-