‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean Eudes (volume 2)Chapitre 164 sur 208 · CHAPITRE DIX-NEUVIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIX-NEUVIÈME

R. — C'est lorsqu'on a blessé la charité du prochain ar quelque offense qu'on lui a faite et qui lui est connue : Mfaut l'aller trouver, lui demander pardon et faire tout e qu'on peut pour se réconcilier avec lui.

D. — Quelle est la seconde?

“R. — C'est lorsqu'on l'aoffensé en sa, réputation parla nédisance ou calomnie : il faut réparer le tort qu'on lui fait, en la manière qui sera jugée convenable par un rudent et sage confesseur.

4 R. — C'est lorsqu'on a quelque chose du bien d’auui, ou qu'on lui a causé quelque dommage en quelque façon que ce soit : il faut le restituer si on le peut, même en s'incommodant, par la voie qui sera pres- De. par le confesseur.

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