Avoir passé un an sans la dire
#34. S’être chargé d’un plus grand nombre de messes qu'on n’en pouvait dire ; et n'avoir dit celles qu'on était obligé de dire.
“35. Avoir pris pour la messe plus d’une rétribution axée par l'Évêque ou par la coutume des lieux.
36. Avoir pris rétribution pour des messes, et les faire dire à d'autres, ne leur baïllant pas toute la rétribution qu'on en a reçue.
| SECTION II
Pour les Bénéficiers et Chapelains.
|: “1. Avoir désiré un bénéfice, connaissant son indignité. M. Avoir désiré quelque bénéfice par motif d’avarice, (où d'ambition, ou de sensualité.
M3. Avoir désiré d'obtenir, ou avoir obtenu en effet un bénéfice, par de mauvaises voies.
11 %. Avoir rendu service ou fait plaisir à quelqu'un, principalement pour le porter à conférer ou résigner quelque bénéfice, comme en paiement de ces services : Ie qui est une simonie mentale.
Ï 5. N’avoir pris un bénéfice que pour en tirer une pen-
pour ne le garder que jusqu’à ce que l’on en ait un meiïl leur, ou pour le donner à quelqu'un qui n'en est pas digne 6. Avoir pris un bénéfice, élant lié de quelque censure ou irrégulier.
7. Avoir pris un bénéfice possédé immédiatement pal son père.
8. Avoir pris un bénéfice, n'ayant par l’Ordre requis. 9. Avoir pris un bénéfice, n’ayant pas l'âge néces saire ; et, ayant connu ce défaut, n’avoir pas quitté le bé néfice, ou obtenu la validation du titre.
10. Avoir pris un bénéfice, n’ayant pas intention d’être d'Église.
11. Avoir tenu plusieurs bénéfices incompatibles. 12. Avoir obtenu dispense sur cette incompatibilité par des raisons fausses ou frivoles : ce qui oblige à res ttution.
13. Ayant un bénéfice qui obligeait à la résidence, n avoir pas résidé : auquel cas on est tenu de restituer à l'Église ou aux pauvres les fruits qu’on a perçus dura le temps de l'absence, selon le saint concile de Trente 14. Avoir manqué à dire son bréviaire, ce qui oblige encore à restitution.
15. N'avoir pas fait bon usage des biens ecclésias tiques, les employant à ässister les pauvres et à d'autres œuvres de piété ; mais les avoir consumés en vanités, el superfluités d’habits et de meubles, et en d'autres excès! ou les avoir donnés à ses parents qui n'étaient pauvres, ou s'ils étaient pauvres, leur en avoir donm plus qu'il ne fallait.
16. Avoir acquis des terres, des maisons ou des rente des biens d'Église, qui demeureront à ses héritiers quiest une grande malédiction et pour l'acquéreur pour ses parents.
! Sess. 23, cap. 1, De Reform.