DE N.-D. DE CHARITÉ. — C. XLIII
« Jamais elle ne donnera connaissance à la Supérieure “ des Sœurs qui l’auront priée de l'avertir, ni ne diranon « plus aux Sœurs ni à personne ce qu’elle aura dit à la « Supérieure, ni ce que la Supérieure lui aura répondu : « ains si elle voit la Supérieure se rendre incorrigible en “« chose de conséquence, elle pourra seulement en con- « féreravec le Confesseur ordinaire, ou même, s’il semble « mieux, avec le ‘Père spirituel, qui aussi sera obligé de “« couvrir si discrètement ce secret, en remédiant au mal, « que l’aide n'en puisse être contristée.
« Elle aura le sceau pour cacheter toutes les lettres « des Sœurs, après que la Supérieure les aura vues, sans « qu'il lui soit loisible de les voir, sinon que la Supérieure « lui en donne la charge. »