DE L'INFIRMIÈRE
« Celle-ci ne doit respirer que douceur et charité, lan pour bien servir les Sœurs malades, que pour suppor ter les fantaisies, chagrins et mauvaises humeurs q le mal cause quelquefois aux pauvres infirmes : Je divertissant néanmoins de leur impression le plus dex trement et le plus suavement qu'elle pourra, sans-je mais témoigner d'être dégoutée ni ennuyée de les set vir.
« Ainsi donc elle les doit regarder comme la vim image de Jésus-Christ crucifié ; et si les anciens chré tiens, comme saint Chrysostome assure, allaient bie loin en Arabie voir et révérer le fumier sur lequé le saint homme Job souffrit tant de travaux, avec quell révérence devons-nous nous approcher du lit sur leque nos Frères et nos Sœurs sont couchés pour CUS leur maladie au nom de Dieu.
« Elle se chargera de tout ce qui appartient à l’Infin merie et au service des malades, dont elle tiendra w mémoire ; et aura un extrême soin que les chambre soient nettes, propres et bien ornées d'images, feuil lages et bouquets, selon que la saison le permettra