MES TRÈS AIMÉS FRÈRES
Je laisse à M. Manchon le soin de vous écrire lé nou- | velles. Ce mot est seulement pour vous assurer que je I vous porte tous bien avant dans mon cœur, avec une affection et une tendresse non pareille. Mais cela n’est Lien : ce qui yous doit réjouir, c'est que Notre- Seigneur L stsa très sainte Mère vous portent dans le leur. Portons-les aussi, et travaillons à les faire vivre et régner dans le ln par le moyen d'une véritable et profonde humilité,
ge Martine, 1. 3;1n. 21.
| 92. Le P. Eudes pleçait d'ordinaire à la fin de ses lettres l’indica- |ion du jour et du lieu où il écrivait. Pour plus de commodité, | ous avons uniformément transporté ces indications en tête de Rue, lettre. Les dates placées entre [. ] ont été ajoutées par nous. ous avons renvoyé à la fin de chaque livre les lettres dont il nous “ été impossible de déterminer la date, même approximativement.
d'une parfaite et cordiale charité, d’un entier mépris monde et de nous-mêmes, et du pur amour de Dieu. C" en cela que vous trouverez la paix de vos âmes et lep radis de la terre. Je supplie Notre-Seigneur et sa tt sainte Mère qu'ils nous fassent tous selon leur Cœur l'amour duquel je vous embrasse tous généralement en particulier, et suis de toute ma volonté, |
Tout vôtre, |
JEAN Eunes, prêtre de la Congrégation de Jésus et Man
LETTRE Il”
A M. Le Mesle. Sur une affaire dont il s'était occt avec succès ?.
Réjouissez-vous de ce que la sainte Vierge vous afà tifié, assisté et conduit jusqu'à présent en toute cé affaire, et continuez à l'en remercier, car cela est#rt évident. Moins vous serez aidé du côté de la terre, pl vous le serez du côté du ciel. Mettons notre confiance Notre-Seigneur et en sa sainte Mère, et nous abandt nons à leur sainte volonté, n’omettant rien de ce“ l'on peut faire pour leurs intérêts, et embrassant pot leur amour toutes les peines qui se présentent, et quil ne permettent que pour justifier de plus en plus, bellir et enrichir votre âme, et la rendre plus agréabl la divine Majesté.