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collège, pour les appliquer à d’autres choses. Maïs né parlez point encore de ce dernier dessein ;. mandez-moi seulement votre pensée, et j'en conférerai avec M. Man chon. Frs p
Je suis bien fâché du mécontentement de M. de Lan grie ; mais que faire à tout cela? Si je me laissais alle à mes sentiments, j'aurais aussi grand sujet d'abandonner cette maison; mais il faut nous oublier et ne regarder que Notre-Seigneuret sa sainte Mère, etfaire tout pour l'a mour d'eux. Dieu permet toutes choses par bonté vers. nous, afin de nous garantir de la complaisance et de la vanité, qui peut-être nous feraient perdre tout le fruit de notre travail.
On ne m'a point appelé au fait de M. de Saint-Julien- Cela a été fait auparavant que j'en aie ouï parler. Je ne sais si cela est venu de lui seul, ou de lui et de la Mère tout ensemble ; mais je ne erois pas que cela soit. venu des filles. Il est bien certain qu'il y a longtemps que la bonne Mère ne veut point de nous. Ilfaut avoir patience, s’abandonner à la divine Providence, et marcher notre grand chemin, et servir toujours la maison en ce que nous pourrons, pour l’amour de Notre-Seigneur et de sa très sainte Mèret. J'ai parlé à la Mère, et je lui ai encore écrit depuis que je suis ici, qu'il est nécessaire d'envoyér un homme exprès à Rome, mais elle ne me répond rien Ià= dessus. Il est bien assuré que la voie que M. de Saint-Ju= lien veuttenir n’est pas bonne, et qu'on n'y réussira pas J'écris toutes ces choses à M. de Langrie, et le prie de con= server sa bonne volonté. J'espère faire un voyage dans! quelque temps à Caen, là où je verrai M. de Saint-Julien
F Ë 1. Au commencement de l’épiscopat de Ms" Servien, la supériori de la maison de Notre-Dame de Charité fut enlevée au P. Eudes et donnée à M. Le Grand, curé de Saint-Julien de Caen. Cela contrista le Bienheureux et ses filles, ainsi que les bienfaiteurs de la maison 11 semble résulter de la lettre ci-dessus, que M. Le Grand, dès son entrée en charge, prit quelque mesure qui déplut également à ceux-ci: