‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 287 sur 394 · Martine, 1. 7, n · texte numérisé non relu

Martine, 1. 7, n

En 1671, M*° Petau, veuve de M. Traversay, donna au P. Eudes par acte entre vifs, les deux tiers d'une maison qu'elle possédait à. Paris, près de l’église Saint-Josse, pour qu'il pût y installer les. étudiants de sa Congrégation. En cas où le P. Eudes seraït évincé, de la possession de cette maison, M"° Traversay voulut que le pri lui en fût donné pour acheter une autre maison qui serait destiné à la même fin. L’exécution de ce contrat souleva de grandes dificul= tés. Le curé et les marguilliers de Saint-Josse y firent opposition, offrant de donner au P. Eudes le prix de la maison en question. Le Bienheureux, voyant cette opposition, résolut de profiter de la bien veillance du Roi, qu’il venait de conquérir dans une mission prêché à Versailles, pour solliciter des lettres-patentes qui lui permettraïen d'exécuter ce contrat, dès que l’occasion s’en présenterait. Il les ob tinten mars 1672; mais il restait à les faire enregistrer au Par lement, et, de ce côté, le Bienheureux redoutait une nouvelle oppo sition, qui ne manqua pas de se produire. Cf. Martine, L.c.

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