‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 292 sur 394 · Costil, Fleurs, tome 1, n · texte numérisé non relu

Costil, Fleurs, tome 1, n

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des néants pour son coadjuteur. Il a consulté là-dessui plusieurs Évêques et Docteurs et autres personnes reli gieuses de haute piété, et ses deux grands-vicaires, l'y ont tous exhorté…. Il a fait un placet pour le présenté au Roi, et a écrit à ce sujet au P. Ferrier‘. Il doit envoye lundi M. du Vaucel, son grand-vicaire, à Paris, qui, avet le P. Cyprien, carme déchaussé, doit voir le P. Ferrier el le prier de donner le placet au Roi.

Depuis que j'ai appris cette nouvelle, qui n’est connu que de M. Mannoury, je ne m'en suis pas mis en peine tant par la créance que j'ai que cela s'en ira en fumée que par la crainte de résister à la divine Volonté, si ce venait de Dieu. Mais dès que j'ai su la déclaration dé M:° d'Évreux, j'ai écrit à M. Mannoury que je ne voula point d'autre bénéfice que celui que mon Sauveur choisi pour lui, c’est-à-dire sa croix ; que c'était là Pu nique que je désirais, que j'embrassais et que j'aimai pour l'amour de ce très aimable Rédempteur, qui l'a pré férée à tout ce que le monde estime et aime le plusse que je le priais de faire cette déclaration à M£" d'Évreu et à Messieurs ses grands-vicaires. Je ne vois que de croix à monceaux sur ma tête, si la chose ne réussit pas. car pour les autres, c’est-à-dire celles qui sont attachée à une charge si éminente, je ne les crains pas tant, paré que je ne puis me persuader que la chose se fasse.

LETTRE LXXV

A M. de Bonnefond. Sur le même sujet, [18 octobre 1672.]

M. du Vaucel, grand-vicaire d'Évreux, sera demain Paris pour l'affaire que vous savez, mon très cher frère

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