‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 312 sur 394 · Costil, Annales, k 2, n · texte numérisé non relu

Costil, Annales, k 2, n

. 2. Martine, 1. 8, n. 48 ; : Hérambourg, II, ch. 5,

sur nous et nous gouverne, il est absolument nécessaire de renoncer à sa propre volonté, qui lui estaussi contraire que le diable est opposé à Dieu. Nous devons nous efforcer,« avec le secours de Dieu, de la mettre sous nos pieds, de l'écraser comme un serpent etcomme l’Antéchrist, dans las persuasion qu'il n’y a rien en nous qui mette plus d’obs-= tacle à l’accomplissement de la divine Volonté, que notre. volonté propre.

LETTRE CX1I" A un de ses enfants. Sur l'obéissance.

La parfaite obéissance est prompte, et n’a que faire de tant de raisons et de discours pour se laisser persuader. Si toutes fois et quantes qu'il est nécessaire de disposer d’un sujet pour le faire changer de maison ou pour lui donner quelque emploi, chacun écoutait sa nature et ses inclinations, que serait-ce ?

À quelques-uns de ses prêtres, durant une mission. Sur la dévotion à la Sainte Vierge.

Par-dessus toutes choses, je vous conjure, mes frères très aimés, d'honorer et de faire honorer en toutes les manières possibles notre très bonne et très aimable Mère la sacro-sainte Mère de Jésus, la bien-aimée de Dieu, eb

la consolatrice des affligés.

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