Recueil de Caen. Lettre
Vous me réjouissez bien aussi, ma très chère Mère, de me dire que vous avez si bien célébré la Fête du très saint
de ce qu'ils vous conduisent, ma chère Mère, par Le chemins par lequel ils ont marché, qui est un chemin de croix et des désolation. C’est une faveur très grande qu’ils vous fonts n’en doutez point du tout, ma très chère Mère ; maisem
aimable Crucifié et de sa divine Mère, et vous abando nez totalement à la divine Volonté.
Je fis, jeudi, une grande exhortation au grand Monas: tère de la Visitation, et hier, au petit, là où j'ai vu less
grande satisfaction !, spécialement de celle du premier quiest une sainte Fille. Nous parlâmes beaucoup de 1
quelque sujet de craindre, afin d'aller au-devant de ce | coup qui serait la ruine de la Maison de Notre-Dame de
savez et ce que vous pensez là-dessus.
Cette bonne Mère m'a dit qu’elle espère avoir bientôt les Vies de vos premières Mères, et qu’elle vous les enverra Je salue toutes nos chères Sœurs en général et en par ticulier, en l'amour sacré du très saint Cœur de Jésus eb de Marie, et les prie de ne manquer pas d'aller tous les
4.La supérieure du premier monastère de Rouen était la Mère Jeanne-Marie de Bauguemare ; la supérieure et la fondatrice du sen cond était la Mère Marie-Francoise Elie. Ory. Origines, p. 88, note