LIVRE DEUXIÈME. — L. XXXVII
J'aiété longtemps sans vous faire réponse, étant occupé maintenant, depuis près d’un mois, dans une mission que je fais à une Communauté de Religieuses, par l’ordre de Me d'Évreux, où je n'ai pu trouver aucun loisir de vous écrire.
Je salue très cordialement toutes mes chères Filles, depuis la première jusqu à la dernière.
Quand vous verrez Monsieur votre oncle, je vous prie de l'assurer de mes très humbles services.
Mes deux chères nièces savent assez que j'ai pour elles un cœur d'oncle et de père tout ensemble.
N'oubliez pas, ma très chère Fille, en vos prières, celui qui ne vous oublie jamais, et qui est, en la charité dutrès saint Cœur de Jésus et de Marie, ma très chère Fille,
Tout vôtre, Jan Eupes, Prêtre Missionnaire.
LELTREIXXXVI"
A la Sœur Marie de la Nativité Herson, sa nièce, Sur la mort de sa belle-sœur.
A Évreux, ce 27 septembre NOR AMI:
Je ressens très vivement la grande affliction de votre pauvre frère, ma très chère Nièce; il faut bien prier Dieu pour lui afin qu'il lui fasse la grâce d’en faire bon usage, et recommander ses enfants à la très sainte Vierge. la suppliant de leur servir de Mère. Je lui ai écrit du mieux que j'ai pu, et j'ai dit et dirai encore la sainte Messe pour la défunte, pour lui et pour ses enfants. Oh! que nous sommes heureux, et que notre condition est avantageuse