LIVRE DEUXIÈME. — L. XLIII
b seigneur de Bayeux vous a donnée de faire la fête du sacré Cœur de notre divine Mère ; et qu'ils fassent un grand b saint de ce bon Prélat. À lleluia ! alleluia! alleluia ! alleluia! - Je vous conjure, ma chère Enfant, et toutes mes chères » filles aussi, de vous-efforcer d'acquérir toutes les vertus * qui vous sont nécessaires pour être les vraies filles du très saint Cœur de:Jésus et de Marie, spéeialement l'hu- » milité, l'obéissance; l'amour, la charité et le zèle du salut L des âmes. ï
Je salue très cordialement nolre très chère Mère et toutes rnes chères Filles. Vosicum Prole pia benedicat Vir- | go Maria. Amen.
Je remercie notre chère Mère du petit Saint-Esprit qu'elle m'a envoyé. J'aurai soin de vos Indulgences ; laissez-moi faire, sans vous en mêler du tout.
À la Sœur Marie de Sainte-Agnès des Champs.
Sur le rétablissement de sa santé.
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A Paris, ce 23 octobre 16 JT:
Je rends grâces infinies à notre très aimable Sauveur et à sa très aimable Mère, du soulagement qu'ils vous ont donné, ma très chère Fille. Il n’y a rien du mien, car du néant il n en peut sortir que néant: c'est un effet de leur seule bonté, dont ils soient bénis et loués éternellement!
Ponnez-vous à eux de tout votre cœur; ma chère Fille, pour les servir et honorer avec joie, amour et confiance; et ayez grand soin de rejeter toutes les pensées qui vous peuvent troubler et inquiéter, et d’avoir recours à la très