‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 59 sur 394 · Const. de la Visitation. c. XI · texte numérisé non relu

Const. de la Visitation. c. XI

. L'édition de 1670 portait : « Vèpres et Complies, Tierce et None. »

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Dimanches et aux Fêtes, dont l'une se dira environ sur les sept heures, pour la commodité des infirmes, et l'autre, qui sera la Messe conventuelle, sur les huitou neuf heures. Celle-ci sera chantée tant que faire se pourra, et la Communauté v communiera.

Elles observeront fidèlement tout ce qui est marqué dans le Directoire, pour la gravité du chant, pour la facon et le temps de sonner les offices, la durée, modestie et bienséance avec laquelle on doit dire les Heures, et pour la pratique de toutes les autres cérémonies, afin que l'office divin soit célébré dévotement et avec édifi-. cation.

Si elles ont un lieu commode pour faire la Procession, elles la feront à la fin de Vèpres, lorsqu'il n y aura point de sermon, aux Dimanches et aux Fêtes principales de l’année, chantant un Répons propre du jour, ou quelque Hymne ou Litanies!. F

Elles chanteront aussi leur Messe conventuelle aux vêtures des Filles, professions, enterrements et occasions | semblables.

Elles diront l'office canonial aux trois jours de Té-

4. « Notre bon Père avait un grand attrait pour qu'on chantât les | Litanies de la sainte Vierge sur un ton beau et dévot. Un jour de. grande fête qu'il vint à notre église, il s’aperçcut que nous chantions Complies assez bien, mais que nous disions ensuite les Litanies plutôt en psalmodie qu’en chant. Il ne tarda pas à nous en faire des reproches. Nous lui dîimes pour excuse que si nous les chantions plus gravement et si bien, il ne resterait presque point d'intervalle entre la fin de l'oraison et le souper. Il nous répondit sans hésiter qu'il valait mieux psalmodier Complies, et chanter les Litanies de notre bonne Mère avec toute la dévotion et la majesté possible. Depuis ce temps nous avons toujours suivi exactement la volonté de notre digne, Instituteur.

« Une autre fois, on lui montra ces mêmes Litanies notées, que. plusieurs Sœurs trouvaient un peu trop fredonnées. Il fut sur le point de nous les interdire; mais ayant un peu réfléchi, il les rendit à notre Mère Marie de l’Enfant-Jésus de Bois-David, en disant quäl fallait tolérer quelque chose en faveur de la Mère de Dieu ». Annales de N.-D, de Charité de Caen, ms.

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