DE N.-D. RE CHARITÉ. — C. XI
« pour la mieux faire, celle qui aura cette charge fera « fort bien de prévoir ce qu'elle aura à lire.
« Chaque Sœur lira sa semaine à table, en son rang, « hormis la Supérieure, et celles qui, pour avoir la voix « faible, ou pour ne savoir pas convenablement lire, de- « vront être exceptées » selon le jugement de la même Supérieure.
« L'on pourra demeurer une heure à table, s'il est né- « cessaire, afin que celles qui mangent lentement « prennent leur réfection commodément. »
Et cependant celles qui auront plus tôt achevé leur repas demeureront attentives à la lecture, sans sortir de leurs places avant les “ho sinon que quelque nécessité le requit.
Aucune ne boira ni mangera hors le repas sans congé, lequel elles demanderont avec confiance : ce qu’elles observeront en toutes autres occurrences auxquelles elles
“croiront avoir quelque nécessité.
» La Supérieure aura grand soin que l’on donne bien raisonnablement le nécessaire aux Sœurs, conformément à
ce qui est porté dans le Directoire!
4. L'édition de 1670 a cet alinéa en plus : « Quelques jours de blannée, quand la Prieure le trouvera à propos, elle fera donner | quelque chose de meilleur, et plus abondamment, pour le soulage- | ment et récréation des Sœurs ; mais on ne donnera point de confiliures ni d’autres semblables friandises, sinon en cas de maladie, et n’en fera-t-on point aussi que pour cela. » L'édition de 1737 a rétabli |Ma première partie de l'alinéa, en supprimant la restriction.