‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 80 sur 394 · DFE N.-D. DE CHARITÉ. — C. XV · texte numérisé non relu

DFE N.-D. DE CHARITÉ. — C. XV

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pour le mieux. On excepte néanmoins les lettres du

Père spirituel, lesquelles étant reçues par la Supé- « rieure, seront remises à celles à qui elles sont adres- « sées, sans être ouvertes ; comme aussi celles que les « Sœurs écriront au Père spirituel ne seront point vues « par la Supérieure, mais elle les remettra à celle qui en « a le soin, pour être cachetées, et les faire rendre au « dit Père spirituel. »

La Supérieure étant malade, ou tellement occupée qu'elle ne puisse exercer l'office de la Supériorité, l'Assistante tiendra sa place, et on lui rendra fidèlement et

humblement le même respect et la même obéissance qu'à la Supérieure. « Si l’une et l'autre étaient malades ou occupées, la « Supérieure commettra la charge à celle que, selon Dieu, « elle estimera en être la plus capable. Si par quelque « soudain et imprévu accident, ou faute d'attention, la « Supérieure ne commet pas cette charge, celle des Sœurs « surveillantes qui sera la plus ancienne en religion « l'exercera. »

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