‹ Œuvres compleÌ€tes de Beaumarchais.: Nouv. éd., augmentée de quatre pieÌ€ces de théatre et documents divers inédits, avec une introductionChapitre 16 sur 803 · X-eS M knili— la comédie du Barbier de Séville, pour le · texte numérisé non relu

X-eS M knili— la comédie du Barbier de Séville, pour le

T“Fdes plèbes était sa visée alors, sa préoccupation nouvelle. Dégoûté des affaires par celles qu’il avait manquées en Espagne, et par la tournure défavorable de certains ■ mtor •i » Ait Hans notre colonie de Saint-Domingue, où, sans cela peut-etre, il se serait retiré en quittant Madrid; moins engoué de la cour, où son trop d’aplomb avait fini par

faire b.,,, er »»« "•« » > 1 « ?é Je ^ „ sérieux ..«d ao» dèp.rl, et

d. ses amis; ,1 songeai, à se consoler d, ton,., ces

5 Aie! de toutes ces déconvenues par le théâtre, qui, lui-même, vous en reserve decep ’ », conforme à ses mélancolies; elles en expliquent

même 1 Si et le “n ,Te» ordinaire, cher lui. Ce fn, »» drame - non, P»»™, ta donner ce nom, puisqu’elle fut, comme le remarque Gudin 3 , la première à oser le prendre ce fut Eugénie ou la Vertu malheureuse, ainsi que disait le sous-titre , qui ne p SlTj. regrette t il non, donne, mie», que..», le reste 1. mot de ce. cm,

! esiffe Quelques lambeaux de Clarisse Barlowe, quelques autres de la Miss Jenny de dame Riccoboni des réminiscences de l’aventure de Clavijo avec la sœur de 1 auteur etc., etc.

Que qiü ni grand’peine à douter d’une chose dès qu’il s’en voulait bien meler, B au-

marchT eut des craintes pour ce coup d’essai, et ne négligea rien de ce qui pourrait 1 y

ÏÏÏ Pour ^ avoir Tout à lui les comédiens, .1 leur donna sa pièce, sans droit- et pouf se rallier les gens de cour, il la communiqua aux plus éclairés : e duc d 0 f Ï dnc de Noailles et sa fille madame de Tessé, M. de Nivernais, etc. Il alla meme •eallS'’,i vouloir présenter à Mesdames « cet enfant de sa sensibilité. » Il leur écrivit pour Tenir r«"to . ci», ..tes, • «6» ta»» hen.rés de le»,, 1»™, comme Sotên, l'avait toujours été de lenrs bienfait, . Ko», doutons ,u .1 J p»'.mt. Son oredt,

près d'elles, nous l’avons dit, décroissait alors, et cela, il n en faut pas douter a cause ces «frasques» de fatuité et d’aplomb dont nous avons par e, d apres Colle et Rivarol. C’est à partir de ce moment que nous ne le trouvons plus dans leur monde.

1. Voir une de ses lettres de Madrid, citée par M. de Loménie, 1, p. 139.

Edition des OEuvreSjt. VII, p. 224.

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