SCÈNE IV
î chose !
BARTHOLO
Pour celles qui donnent sur la rue, ce ne serait eut-être pas si mal... Ce barbier n’est pas entre iez vous, au moins?
ROSINE
Yous donne-t-il aussi de l’inquiétude?
Tout comme un autre.
ROSINE
Que vos répliques sont honnêtes!
• BARTHOLO, ROSINE
BARTHOLO, en colère.
Ah! malédiction! l’enragé, le scélérat corsaire de Figaro! Là, peut-on sortir un moment de chez soi, sans être sûr en rentrant...
ROSINE
Qui vous met donc si fort en colère, monsieui .
BARTHOLO
Ce damné barbier qui vient d’écloper toute ma
RARTHOLO.
yh ! fiez-vous à tout le monde, et vous aurez bienà la maison une bonne femme pour vous tromr, de bons amis pour vous la souffler, et de bons lets pour les y aider.
ROSINE
Quoi! vous n’accordez pas même qu’on ait des incipes contre la séduction de monsieur <igaio.
BARTHOLO
Qui diable entend quelque chose à la bizarrerie
LE BARBIER DE SÉVILLE, ACTE II, SCÈNE VIII
des femmes? et combien j’en ai vu de ces vertus à principes...
ROSINE, en colère.
Mais, monsieur, s’il suffit d’être homme pour nous plaire, pourquoi donc me déplaisez-vous si fort?
bartholo , stupéfait .
Pourquoi?... pourquoi?... Vous ne répondez pas à ma question sur ce barbier.
ROSINE, outrée.
Eh bien! oui, cet homme est entré chez moi, je l’ai vu, je lui ai parlé. Je ne vous cache pas même que je l’ai trouvé fort aimable : et puissiez-vous en mourir de dépit !
BARTHOLO, seul.
Oh! les juifs, les chiens de valets! La Jeunesse! l’Éveillé! l’Éveillé maudit!