ACTE II, SCÈNE VI
Mourir de cette peine,
Mais non m’en consoler.
LA COMTESSE
Il y a de la naïveté... du sentiment même.
SUZANNE va poser la guitare sur un fauteuil.
Oh '.pour du sentiment, c’est un jeune homme qui... Ah çà, monsieur l’officier, vous a-t-on dit que, pour égayer la soirée, nous voulons savoir d’avance si un de mes habits vous ira passablement?
LA COMTESSE
J’ai peur que non.
SUZANNE se mesure avec lui.
Il est de ma grandeur. Otons d’abord le manteau.
( Elle le détache.)
LA COMTESSE
Et si quelqu’un entrait?
SUZANNE
Est-ce que nous faisons du mal donc? Je vais fermer la porte. ( Elle court.) Mais c est la coiffure que je veux voir.
LA COMTESSE
Sur ma toilette, une baigneuse à moi.
(Suzanne entre dans le cabinet dont la porte est an boro du théâtre.)
CHÉRUBIN ; la COMTESSE, assise
LA COMTESSE
Jusqu’à l’instant du bal le comte ignorera que vous soyez au château. Nous lui dirons apres que le temps d’expédier votre brevet nous a fait naître ! l’idée...
chérubin, u fui montrant.
Hélas ! madame, le voici; Basile me l’a remis de sa part.
LA COMTESSE
Déjà? l’on a craint d’y perdre une minute. (Ehe lit.) Us se sont tant pressés, qu’ils ont oublié d y mettre son cachet.
(E//e le lui rend.;