UNE BERGÈRE
C’est une cousine à moi, madame, qui n’est ici que pour la noce.
LA COMTESSE
Elle est jolie. Ne pouvant porter vingt bouquets, faisons honneur à l’étrangère. (Elle prend le bouquet de Chérubin , et le baise au front.) Elle en rougit! (J Suzanne.) Ne trouves-tu pas, Suzon..., qu’elle ressemble à quelqu’un?
SUZANNE
A s’y méprendre, en vérité.
CHÉRUBIN, à part , les mains sur son cœur.
Ah ! ce baiser-là m’a été bien loin !