SCÈNE IX
Sa femme.
Sa femme ?
Sa femme.
FIGARO
SUZANNE
FIGARO, follement.
Ah' Figaro, pends-toi; tu n’as pas devine > celuilà Sa femme? O douze ou quinze mille fois spirituelles femelles ! - Ainsi les baisers de cette
salle?
SUZANNE
Ont été donnés à madame.
FIGARO
Et celui du page ?
SUZANNE, riant.
A monsieur.
Et tantôt, derrière le fauteuil ?
SUZANNE
A personne.
FIGARO
En êtes-vous sûre?
SUZANNE, riant.
11 pleut des soufflets, Figaro.
LE COMTE — per **** “
pavillon à sa droite; FIGARO, bUZAWNB.
LE COMTE, à lui-même.
Je la cherche en vain dans le bois, elle est peutêtre entrée ici. , .
SUZANNE, ù Figaro , parlant bas.
C’est lui. ...
LE COMTE, ouvrant le pavillon.
Suzon , es-tu là-dedans ?
FIGARO, bas.
Il la cherche, et moi je croyais...
SUZANNE, bas.
Il ne l’a pas reconnue.
FIGARO
Achevons-le, veux-tu?
A (// lui baise la main.)
le COMTE se retourne.
Un homme aux pieds de la comtesse !... Ah ! je
suis sans armes. {n s’avance.)
FIGARO se relève tout 4 fait en déguisant sa voix. Pardon, madame, si je n’ai pas réfléchi que ce rendez-vous ordinaire était destine pour noce.
LE COMTE, à part.
r’est l’homme du cabinet de ce matin.
^ eS (fl se frappe le front.)
FIGARO continue.
Mais il ne sera pas dit qu’un obstacle aussi sot
aura retardé nos plaisirs.
le comte, à part.
Massacre ! mort ! enfer !
FIGARO, la conduisant au cabinet.
/ j. n ri 4nre (Haut.) Pressons-nous donc, ma-
quand j’ai saute par la fenetre.
le COMTE, à part.
Ah ! tout se découvre enfin.
SUZANNE, près du pavillon 4 S4 gauche.
LE MARIAGE DE FIGARO, ACTE Y, SCENE XIII
LE COMTE s’écrie.
Vengeance !
(, Suzanne s'enfuit dans le pavillon où sont entrés Fanchette, Marceline et Chérubin .)