LA MÈRE COUPABLE, ACTE III, SCÈNE IX
BÉGEARSS se remet , et dit d’un ton pénible.
J’espère, monsieur, que vous n’exigez pas qu on s’explique devant vos gens. J'ignore quel dessein vous fait surprendre ainsi madame. Quant a moi, ie suis résolu de soutenir mon caractère en rendant un hommage pur à la vérité, quelle qu elle soit. le comte, à Figaro et a Suzanne.
Sortez tous deux.
FIGARO
Mais, monsieur, rendez-moi du moins la justice de déclarer que je vous ai remis le récépissé du notaire, sur le grand objet de tantôt.
LE COMTE*
Je le fais volontiers, puisque c’est réparer un tort. (A Bégearss .) Soyez certain, monsieur, que voilà le récépissé.
[Il le remet dans sa poche. Figaro et Suzanne sortent chacun de leur côté.)
FIGARO, bas à Suzanne, en s'en allant.
S’il échappe à l’explication!...
SUZANNE, bas.
Il est bien subtil !
FIGARO, bas.
Je l’ai tué !