I, SCÈNE VIII
Soit que ton souffle élève aux deux les flots,
Soit que ton regard les arrête ;
Permets que le nom d’un héros,
Sortant d’une bouche innocente,
Devienne cher à ses rivaux,
Et porte à l’ennemi le trouble et l’épouvante !
(A Élamir.)
Et vous, enfant, par le ciel inspiré,
Nommez, nommez sans crainte un héros préféré.
(On élève Élamir sur des pavois.) ÉLAMIR, avec enthousiasme .
Peuple que la terreur égare,
Qui vous fait redouter ces sauvages chrétiens ?
L’État manque-t-il de soutiens? [rare...
Comptez, aux pieds du roi, vos défenseurs, Ta-