première partie
madame GOËZMAN.
Avant d’entamer les confrontations de madame Goëzman avec moi, il est bon de dire un mo es plan de défense, le meilleur de tous, s il était auss
sûr qu’il est commode. . ,
A mesure qu’il se présentait un témom, madame Goëzman commençait par le reprocher le i ecuser, l’injurier avant même qu’il eut parle , puis le lais
“c’e^t ainsi que le sieur Santerre, chargé de m’ac-
compagner partout, en fut très-maltraité, parce
au’ if s’était trouvé présent à l’audience que j avais obtenue de son mari, et m’avait vu remettre a son laquais la lettre qui me l’avait procurée. R eut beau représenter que, s’il n’eût pas ete avec mo , 1 pourrait certifier ce qu’il n aurait pas vu ,et qu en aucune affaire il n’y aurait pas de témoins écoutés,