Loménie, t. II, p
VIE DE BEAUMARCHAIS
et l’en,ahit. Après une t^rti^our sa mère, la -
E£ El" n avaiL ncius lAJ dit plus haut, trouvé qu’un immense emmagasi-
nement de son Volmire à vendre. heureusement se sauva de même.
La maison sauvee, on s eu tpr au P < v > h bien se démener dans sa
« «* '« 23 “lI f “d"“ “ ‘“"Lu” ï U — , Manuel, gog» Par »»
geôle, réclamer, écrire , e ^ ^ ^ ] ^ ^ ^ 3Q aoùt Trois jours après, les mas-
femme de leurs amies, le . du la corde cassera, » avait-on dit
TT^TZTlIê'éXêl^ ?“"“• «■ *»•**- 4 '**** d”6" *
septembre^! donnait LLeme». parti, p.nr U M-
Bientôt, les fusils tardant toujours, ü du , • lui manquait, 10,000 livres
lande. Il passa par Londres, ou un ami lui pre S q arriva que pour appren-
sterling environ; et vers la fin de novembre il ut chJrg/ de l’examen
dre qu’on l’avait dénoncé a la Convention. Q • P dernier des misérables :
de son marché, et qui tout d’abord n avait voulu von ^ , ,
« Un homme qui a réduit 1 immoralité en pu P Qn croit i’affaire bonne, et
11 n’v a sous ces grosses phrases qu un p P usau’à la Haye , où même,
l’on veut la lui reprendre, en l’écrasant. On le 'f1 pjjg les^attend pas, il
apprend-il encore, de, mm* V^ÏÎZÏEZi-»» 4 — **«*•
prudence, tant il craint pour sa dette ponlimar(-hais et mis les scellés sur tout
Pendant ce temps, on a séquestré la famille de Beaumarchais et mi^ ^ ^ Conven.
ce qu’il possède. 11 écrit à Gudin pour avoir la som q P M envoie i’argent, la Convention pour qu’on ne le condamne pas sans ™ ™ ' A pariS) p fait imprimer son
tion lui accorde un sursis de deux mois • ,UPaï ’ P ’ g ut et voit bientôt son
mémoire, les Six Époques , écrit dans sa prison, chez nous de
affaire prendre un tour meilleur. 11 se trouve quona^ ^ n0UYeau, nouvelle avance : ses fusils. On veut à tout prix les avo • ’ qqq. et sans désemparer, nouveau
600,000 francs d’assignats qui n en va en Pas * obligé en l’emprisonnant s’est fait, dépir. PO», Londres, on P.nri ,». r. » * *.*»>, * P«™ pour tout sauvegarder, acquereui fictif de la c S lui est donc faite par le ministre
l’avoir veulent tenir Beaumarchais a 1 ecar . g . gleterre n’avant pas d’asile pour lui. » Dundas pour qu’il ait à partir sous trois jour , « S gfiet J0yant qu’on ne persécute Il répond que le lendemain matin il sera oui. p, ^ e’t dont ü a tant à se plaindre : en lui que l’ancien ami de cette Amérique qu ^ homme après quinze ans;
« Les ressentiments politiques, écrit-il a un Jaines* l »
et la reconnaissance de ceux que j ai si îen s P qu’un proscrit. On
Il va revenir en France, lorsqu’il apprend que, la aussi, .1 n est plus qu P