SCÈNE I
ISABELLE, seule.
Je souhaite de tout mon cœur que mon ch’père z’ait ses affaires t’en aussi bon état qu’il veut nous le faire z’accroire ; mais en tout cas t’il faut qu’elles le tracassent furieusement, pour l’avoir t’obligé de sortir de si bon matin z’avec notre valet Gilles.
Les bonnes gens, me croyant z’apparemment