ISABELLE, LÉANDRE, ARLEQUIN
ARLEQUIN, tout essoufflé.
Gare les bœufs, monsieur, le Darou z’est au bout de la ruelle, et Gilles le suit, chargé comme une bourrique, mam'zelle.
ISABELLE, d'un air tendre.
Retirez-vous, cher z’amant.
LÉANDRE, lui baisant la main.
Ah! charmante z’Isabelle, quand ne me tiendrezvous plus t’un si cruel discours?
(Elle rentre.)