BU R BAN DO
Cî'ost que je me suis occupé de toi.... Eh! Salpetro!
(Il parle lias au iloniestique, ■>
B L I N V A L y Valentiu.
Elle paraît me regarder avec intérêt !
VALENT IN
Notre sort lui fait compassion.
B U R B A jV D O.
J'espère que cette fois tu me sauras gré de mes présents ?
LÉON ISE.
Le plus beau présent que vous puissiez me faire, c'est de ne plus me retenir dans ce triste séjour.
BLINV AL à Valemln.
f'iles sont esclaves ici.
r. u R B A N D o , «vec humem .
Voilà tes plaintes ordinaires... Ce n'est pas le moment de parler de cela.
L £ o N I s E , eu élevant la voLx.
Pouvez-vous me faire un crime de désirer de sorlir d'une prison^
B L 1 N V A L à Valentin.
D'une prison! elle semble invoquer un défenseur.
BURB A NDO.
Une prison! un château supérieurement fortifie, superbe par sa situation, dans une foret très-passagère, à la proximité de mes affaires....
VALENTIN
A la prox-imité de vos affaires, c'est bien commode en \év\ié....{^jé pari. ) Détrousser les passants, il appelle cela ses affaires...
( Salpetio apporte une cassette à Rurbando. ) •