‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 15 sur 340 · BU R BAN DO · texte numérisé non relu

BU R BAN DO

Cî'ost que je me suis occupé de toi.... Eh! Salpetro!

(Il parle lias au iloniestique, ■>

B L I N V A L y Valentiu.

Elle paraît me regarder avec intérêt !

VALENT IN

Notre sort lui fait compassion.

B U R B A jV D O.

J'espère que cette fois tu me sauras gré de mes présents ?

LÉON ISE.

Le plus beau présent que vous puissiez me faire, c'est de ne plus me retenir dans ce triste séjour.

BLINV AL à Valemln.

f'iles sont esclaves ici.

r. u R B A N D o , «vec humem .

Voilà tes plaintes ordinaires... Ce n'est pas le moment de parler de cela.

L £ o N I s E , eu élevant la voLx.

Pouvez-vous me faire un crime de désirer de sorlir d'une prison^

B L 1 N V A L à Valentin.

D'une prison! elle semble invoquer un défenseur.

BURB A NDO.

Une prison! un château supérieurement fortifie, superbe par sa situation, dans une foret très-passagère, à la proximité de mes affaires....

VALENTIN

A la prox-imité de vos affaires, c'est bien commode en \év\ié....{^jé pari. ) Détrousser les passants, il appelle cela ses affaires...

( Salpetio apporte une cassette à Rurbando. ) •

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