‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 151 sur 340 · SCENE XXTX. aay · texte numérisé non relu

SCENE XXTX. aay

Comment, misérable, tu t'es permis?...

PEDRO

Ahl j'ai dit un peu la vérité. Mais, ne parlons plus de tout cela. Moi, je suis enchanté que tout soit arrangé pour le mieux,

CAZINI.

Tout n'est pas arrangé pour toi : tu es un maraud; tu m'as trompé.

C'est vrai ; mais cela n'était pas difficile. On m'avait donné trente pistoles , je vous l'ai dit.

BEL MO NT

Tu m'as aussi tiré de l'argent.

PEDRO

J'en conviens; mais je vous donnais en revanche un congé. Enfin, vous avez tous eu pitîé d'un pauvre diable ; il ne me reste qu'à vous en remercier.

CAZINI.

Et qu'à décamper de la maison ; je n'aime pas les valets intrigants et intéressés.

PEDRO

Intéressé! fi donc! je n'aime pas l'argent, moi. Si j'ai pris celui qu'on m'a donné, c'était dans le dessein de faire une belle action. •

R OSALINE.

Laquelle ?

PEDRO, montrant C.i/.iui.

J'ai vu monsieur faire tant d'heureux, que j'ai dé^ siré l'imiter. Je vais marier une jeune orpheline.

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