‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 221 sur 340 · MADAME DERVAL, MICHEL · texte numérisé non relu

MADAME DERVAL, MICHEL

iNe lui montrez pas de colère, A^yez pitié de sa douleur.

JENNl.

Je n'éprouve point de colère, .le j)lains seulement votre erreur ;

(A Firmin.)

Votre ainoiu- ne peut me déplaire.

Votre pardon est dans mon cœur.

MADAME DERVAL, àJenni.

Tu l'aimeras , laisse-moi faire.

Allons , allons , tout va très-bien.

MICHEL, FIRMIW.

Allons, allons, tout va très- bien.

MADAME DERVAL, à Fîrniin.

Je saurai trouver le moyen , Par quelque ruse nécessaire, De former le plus doux lien.

MICHEL, à madame Derval.

Oui , cherchez quelque bon moyeu : •

Il est, je crois, très- nécessaire . Pour former entre eux ce lien.

F I R M I N , à Jenni.

A'ous apprendrez par quel moyeu Nous obtenons cet entretien.

.T E N N I , à Fiimiu.

Finnin ici ! par quel moyen ?

Révélez-moi donc ce mvstèrc ,

Car, pour moi, je n'y comprends rien.

MADAME ^JERVAL, à Jenni.

Allons', je vois avec plaisir que tu triompheras de ta répugnance.

JENNI

Ah! madame, si vous saviez....

Croyez que jamais je n'aurais osé me présenter à vos yeux, si le hasard n'avait voulu que madame... ma chère tante , m'eût trouvé dans ces lieux.

JENNI

.Sa tante .^

Page 1