MADAME DERVAL, MICHEL
iNe lui montrez pas de colère, A^yez pitié de sa douleur.
JENNl.
Je n'éprouve point de colère, .le j)lains seulement votre erreur ;
(A Firmin.)
Votre ainoiu- ne peut me déplaire.
Votre pardon est dans mon cœur.
MADAME DERVAL, àJenni.
Tu l'aimeras , laisse-moi faire.
Allons , allons , tout va très-bien.
MICHEL, FIRMIW.
Allons, allons, tout va très- bien.
MADAME DERVAL, à Fîrniin.
Je saurai trouver le moyen , Par quelque ruse nécessaire, De former le plus doux lien.
MICHEL, à madame Derval.
Oui , cherchez quelque bon moyeu : •
Il est, je crois, très- nécessaire . Pour former entre eux ce lien.
F I R M I N , à Jenni.
A'ous apprendrez par quel moyeu Nous obtenons cet entretien.
.T E N N I , à Fiimiu.
Finnin ici ! par quel moyen ?
Révélez-moi donc ce mvstèrc ,
Car, pour moi, je n'y comprends rien.
MADAME ^JERVAL, à Jenni.
Allons', je vois avec plaisir que tu triompheras de ta répugnance.
JENNI
Ah! madame, si vous saviez....
Croyez que jamais je n'aurais osé me présenter à vos yeux, si le hasard n'avait voulu que madame... ma chère tante , m'eût trouvé dans ces lieux.
JENNI
.Sa tante .^