‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 276 sur 340 · BEI.V A L · texte numérisé non relu

BEI.V A L

Tu ris en vain.

Je ris , c'est de votre frayeur :

Vous vous désespérez de toucher au bonheur. Dites , que trouvions-nous tantôt de difficile ? C'était d'entretenir et de voir la pupille. Que fait qu'à l'entretien le tuteur soit présent ? Toujours à demi-mot on entend un amant.

BELVAL

Oui, mais je dois...

6USETTE.

Songez que notre péril presse, Et que pour triompher il faut de la vitesse.

BELVAL

Et Dubois, que fait-il avec le cher docteur?

SUSETTE.

Contre lui , contre nous , il peste de bon cœur. On lui tâte le pouls ; sa figure est plaisante : Il se plaint, il soupire , il pleure, il se tourmente ; Je n'ai pu m'empêcher , voyant son embarras , De le plaindre tout haut et d'en rire tout bas.

4ao LES TUTEURS VENGES.

Nous trioniplions enfin , je vois votre Sophie.

BEL VAL

Crois-tu qu'elle pardonne à la supercherie ?

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