ACTE II, SCENE II
fainlllc (juc je n'ai plus; qu'enfin vous serez mes enfants, mes chers enfants!
BÉNIOWSKI, àpart.
Il me déchire!
APHANASIE.
Ah! jamais nous ne vous quitterons, n'est-il pas vrai , mon ami ?
*Oh! jamais... à moins que des circonstances hien cruelles ne nous y forcent.
LE GOUVERNEUR
Mes enfants, que je vous presse entre nies bras !