‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 308 sur 340 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

L'OFFICIER; STÉPHAjVOW, entrai U du coté opposé.

l'officier.

Vous pouvez entrer dans cette salle; le gouverneur viendra vous y rejoindre.

STÉPHANOW.

Je vous remercie. Dites-moi, Bénio^v'ski est-il déjà l'époux d'Aphanasie !

l'officier.

Selon notre antique usage, ils ont reçu des mains du patriarche, la coupe de l'hymen. Ah! si vous eussiez été témoin du bonheur de ces jeunes époux î

STÉPHA]NOW, iuipatiem.

De leur bonheur '

470 BENIOWSKI.

l'officier.

Tout le monde était dans un ravissement ! C'est un si brave homme que ce monsieur Béniowski ! n'est-il pas vraj^?

s T É P H A N O W , avec humeur.

Qui vous contredit ?

l'officier, à part.

Je ne saisj mais il n'a pas l'air très-content : c'est assez ordinaire ; le bonheur des autres n'est pas ce qui nous réjouit le plus.

(Il sort.)

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