‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 313 sur 340 · ACTE II, SCENE Vlll · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE Vlll

Par ses vertus, par ses talents, Mérite votre nièce.

LE GOUVERNEUR, avecdépii.

Béniowski, par sa tendresse, Par ses vertus , par ses talents , Est très-dii^ne de ma nièce .

l'hetman, le chancelier.

Il vous chérira comme un fils.

APHANASIE.

Il vous chérira comme lui (ils !

Et nos tendres sd^ins réunis , Consoleront votre vieillesse !

LE GOUVERNEUR, avec sensibilité et ce Il me chérira comme un fds !

Et leurs tendres soins réunis Auraient consolé ma vieillesse !

(A part.) O désespoir ! ô vœux trahis !

Sachons contenir ma colère.

O grands dieux ! quel regard sévère !

Il veut déguiser son courroux.

LE GOUVERNEUR, à la lètc .

Éloignez-vous , éloignez-vous.

Béniowski, restez avec nous.

APHANASIE.

Hélas ! mon oncle m'inquiète ; Son œil s'enflamme de courroux.

Qui peut intt'rioinpre la fête?

Quelqu'un nous a-l-il trahis lou^^

LE GOUVERNEUR

Plus de fête, plus de fête; Éloigiîez-vous , éloignez-vous.

LE CHOEUR

Aurions-nous cai^é son courroux ?

Eloignons-nous , Éloignons-nous.

( Le chœur soit en désoidic.)

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