SCÈNE VIII
M A R W ( ) C)D , H AN N A H , qui est revenue. M ARVVOOD.
Pour jamais l... ô barbare!
Je ne puis me contraindre, et la fureur m'égare..,. J^our jamais ! mot cruel , que tu me fais de mal ; A d'autres que moi-même il peut être fatal. Cet amour, qui rendait mon repentir sincère , Légitime à présent ma jalouse colère.
Je cherchais la vertu ; mais aujourd'hui ton cœur M'interdit, pour toujours, le sentier de l'honneur. Du public et de toi je renonce à l'estime. Ce cœur, qui t'adorait, ne voit plus que le crime... Je vous fids pour jamais \ Non, Marwood te verra ; Malgré tous tes efforts, je verrai ta Sara... Songeons à mon dessein. Tu connais mon outrage; Mais tu ne connais pas Marwood et son courage. Viens, suis-moi. J'abandonne un projet avorté. Et je choisis un plan beaucoup mieux médité.
V\^ J)U DKUXIEME ACTE.
lot. LA COURTISANE.