‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 118 sur 400 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

FLATTEMAN, EDOUARD.

FLATTEMAN.

A cet honneur , monsieur , que ne puis-je prétendre ! Mais je borne mes vœux au plaisir de vous rendre Un bien juste tribut d'éloges mérités.

Vos succès imprévus....

EDOUARD

Monsieur, vous me flattez,

FLATTE M A JV.

Je ne flatte jamais , et l'austère franchise ( Lorsque dans mes rapports l'amitié l'autorise ) Se peint en mes discours ainsi que sur mes traits. J'ai de plus le bonheur dene mentir jamais:

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