‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 388 sur 400 · I- E COMTE, amèrement · texte numérisé non relu

I- E COMTE, amèrement

En fille bien soumise.

( A madame Dormon. ) (A Edouard. )

Et vous tout près de moi. — Toi , là , mon Edouard.

EDOUARD

Au conseil de famille, ah! je vais prendre part! Que je suis donc content!

LE COMTE

Allons, songe à te taiiv.

( Il fait asseoir tout It inonde. ) LA MARQUISE, au duc.

Cette l'eumie avec nous?

LE B A R O N , à la marquise.

Cela cache un mystère.

LE DUC, bas à la marquise

Je crois ([u'elle est sa femme?

LE BARON

Oui, cela se peut bien.

LE C o M T E.

Comme je l'ai promis, je vais donner^mon bien. Pour vous calmer , j'ai pris ce moyen convenable. Je l'avoûrai , je fus un peu déraisonnable ; Et, quoique ma folie ait enrichi les miens, Ceux mêmes qui m'avaient préparé des liens , Je n'en croirai pas moins qu'il est de la prudence De céder tous mes droits sur cette résidence: Et, par un bon contrat, je viens d'en faire un don A l'enfant qui sera l'aîné de ma maison.

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