‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 55 sur 400 · JULIE, MARIE, EUGÈNE, DOLBAN · texte numérisé non relu

JULIE, MARIE, EUGÈNE, DOLBAN

MARIE, feignant de gronder.

Eh bien î ma nièce, que faites-vous donc.-^ Comment,

la table n'est pas préparée? c'est donc ainsi que vous

exécutez mes ordres?

Comme elle est donc méchante ce matin, ma bonne Marie !

MAllIE.

Je dois l'être: quand vous avez la bonté de recevoir chez vous toute ma famille , ne doit-elle pas se rendre utile ?

EUGÈNE. «^-

Voilà une grande bonté! ce que je ferai pour les tiens, compensera-t-il jamais les soins que tu as pris de mon enfance?... Allons, ma petite bonne, ne nous gronde plus; et mettons-nous à table.

MARIE, à paît.

Et vous ne voulez pas qu'on aime ce garçon-là (*).

JULI E

Vous êtes-vous bien amusé hier chez ce seigneur étranger, où vous avez dîné ?

EUGÈNE

J'ai passé une soirée charmante; tout le monde était d'une gaîté... il est vrai que j'ai contribué beaucoup à son amusement par la plaisanterie la plus originale...

I) OLE AN

Oh! je sais bien que vous êtes extrêmement plaisant.

EUGÈNE

Il est malin, monsieur l'intendant.

(*) Ils se mettent autour d'une table à thé, dans roidrc suivant: Dolban, Jnlie, Marie, Eugène.

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