SCENE XYl. lof
MAKIi:.
INon , luadanie; mais il a des affaires.
DO L BAN
Quelle diable do femme est-ce là (* i*
M A m £ , à part.
Lui-même ne reconnaît pas sa fille.
JULIE
Pourquoi , monsieu , que vous eberchez à voir le ligure dé moi; je supposé que cet curiosité il n'est pas dé le politesse française.
DOLB AN.
Elle est arrivée en voiture... je ne sais quoi me dit... On peut voir par cette croisée ; mais voilà mon nègre , mes domestiques... ah! j'y suis maintenant... c'est donc toi!
JULIE, quittant son siège et relevant sou voile.
Vous ne m'avez pas reconnue, et j'en suis enchantée. Jugez si Valcour pourra jamais se douter...
DO LE AN
Mais quel est donc ton projet?
JULIE
Je vous l'ai dit, de rendre mon cousin heureux, s'il m'aime véritablement, s'il me préfère à la fortune.
DOLBAN.
Si tu réussis, je ne m'en pendrai pas de désespoir.
JULIE
Quoi! la nouvelle de votre désastre?...
DOLB AN.
Ce pauvre garçon en a perdu toute sa gaîté.
(*' Il cherche à la voir sous son -Noilc.
Quand je vous disais qu'il avait le cœur excellent.
DOLB A N.
Ah! il faut le voir jusqu'à la fin; je ne me fie pas à ce premier mouvement de sensibilité que l'on trouve toujours dans les jeunes gens, j u L I K.
Paix! Valcour revient.