‹ OEuvres complètes (volume 4)Chapitre 355 sur 362 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

CANDOR, Madame FRANVILLE , FRANVILLE ,

Mais quel bruit ! qu'avez-vous ?

FRANVILLE,

Dieux! ma femme et ma fdle '

c A N D O R , à Franville.

.\h! se peut-il, monsieur, qu'un père de famille?... Vouloir que d'un ami j'aille percer le sein !

MADAME FRANVILLE.

Que dit-il?

SOPHIE

Ah! iiion père !....

CANDOK.

Etre son assassin !

J'aimerais cent fois mieux devenir sa victime Que de vouloir jamais me souiller d'un tel crime.

MADAME FRANVILLE.

Quoi! Franville voulait?....

SOPHIE

Et quelle est la raison ?

CANDOR

11 noircit son ami du plus honteux soupçon.

FRANVILLE , en colère.

Son ami!

CANDOR

C'est en vain que je le désabuse ; Malgré tous mes discours il m'accuse de ruse.

FRANVILLE.

Ah ! le monstre !

CANDO R.

11 me traite ainsi qu'un malheureux ; 11 vient de m'accabler de noms injurieux.

MADAME FRANVILLE.

Se peut-il ?

FRANVILLE.

L'impudent !

CANDOR

Mais ({uand on est sincère ,

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