A DAME FR AN VILLE
Et vous, par une injure...
CA'>rDOR.
Il ne me blesse pas. Lorsque notre ame est pure....
FRANVILLE.
L'aine d'un scéléfat !
' Encore !
CANDOR
Oh! laissez-le à son gré S'emporter contre moi , je serai modéré ; Et jamais sa fureur ni son aveugle haine Ne rompront le doux nœud qui près de vous m'enchaîne. 11 viendra le moment qu'il entendra raison ; Et je serai toujours l'ami de la maison.
MADAME FRAIYVILLE.
11 a beau vous prier, de lui rien ne vous touche.
FRANVIL LE.
Quoi !
MADAME FRANVILLE.
Des mots outrageants sortent de votre bouche.
FRANVILLE, en fureur.
Mais l'enfer !...
MADAME FRANVILLE.
11 répond avec calme à cela :
Puisqu'il est modéré, c'est vous qu'on blâmera.
FRANVILLE.
Puis-je parler enfin , et , lorsque tout m'accable , Donnerez-vous raison à l'homme abominable....
MADAME FRANVILLE.
Ah ! vous recommencez.
Morbleu! dans mon dépit...!
Tant d'obstination me fait perdre l'esprit. Comment, auprès de miens je n'ai pas un refuge! (^cst ainsi qu'est le monde, et voilà comme on juge.