‹ OEuvres complètes (volume 4)Chapitre 357 sur 362 · A DAME FR AN VILLE · texte numérisé non relu

A DAME FR AN VILLE

Et vous, par une injure...

CA'>rDOR.

Il ne me blesse pas. Lorsque notre ame est pure....

FRANVILLE.

L'aine d'un scéléfat !

' Encore !

CANDOR

Oh! laissez-le à son gré S'emporter contre moi , je serai modéré ; Et jamais sa fureur ni son aveugle haine Ne rompront le doux nœud qui près de vous m'enchaîne. 11 viendra le moment qu'il entendra raison ; Et je serai toujours l'ami de la maison.

MADAME FRAIYVILLE.

11 a beau vous prier, de lui rien ne vous touche.

FRANVIL LE.

Quoi !

MADAME FRANVILLE.

Des mots outrageants sortent de votre bouche.

FRANVILLE, en fureur.

Mais l'enfer !...

MADAME FRANVILLE.

11 répond avec calme à cela :

Puisqu'il est modéré, c'est vous qu'on blâmera.

FRANVILLE.

Puis-je parler enfin , et , lorsque tout m'accable , Donnerez-vous raison à l'homme abominable....

MADAME FRANVILLE.

Ah ! vous recommencez.

Morbleu! dans mon dépit...!

Tant d'obstination me fait perdre l'esprit. Comment, auprès de miens je n'ai pas un refuge! (^cst ainsi qu'est le monde, et voilà comme on juge.

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