‹ OEuvres complètesChapitre 165 sur 330 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

SANS-QUARTIER

Dans le petit cabinet! Nous y voilà, [^u capitaine.) Allons, habit bas.

Oh ! la bonne folie !

( Il ôte son habit. ) sans-quartier; niul met la robe-de-chambie.

Peste , la belle robe-de-chambre ! Voyez ces grands ramages! Moi, je m'accommode du bonnet fourré, à cause de mon rhumatisme.

Qui croirait que nous sommes ici en pays ennemi ? Mais, quel peut-être un bote aussi affable, aussi prévenant pour les étrangers ?

SANS-QUARTIER

Selon les apparences, nous sommes chez un homme qui soupe bien; cela me suffit. Je le dispense de son nom, et peu m'importe sa naissance.

F I R M I N , apercevant beaucoup de livres sur une table.

Des livres! serait-ce un homme de lettres?

SANS-QUARTIER

Je n'en crois rien ; le souper qui se prépare , n'est pas celui d'un savant.

F I R M I N , ouvre un livre et lit.

« Le Cuisinier français. »

SANS-QUARTIER

O livre précieux ! c'est en l'étudiant , en le commentant, en l'approfondissant, qu'on apprend à bien vivre! Maintenant, capitaine, que nous sommes à notre aise,

■iik LE SOUPEK IMPRÉVU.

que nous avons les pieds sur les chenets, jasons de nos affaires.

Ils s'asseyent tous les deux auprès du feu. Gertrude arrive.)

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