‹ OEuvres complètesChapitre 175 sur 330 · AR]V ABÉ · texte numérisé non relu

AR]V ABÉ

Tais l)icn. attention à eux.

GERTRUDE

Beaucoup d'attention pour eux. Oui , monsieur , je n y manquerai pas.

BARNABE

C'est incroyable ! c'est incroyable qu'on se permette de venir ainsi chez les gens... mais, nous verrons!

GERTRUDE

Mais, monsieur, calmez-vous. Ces militaires sont...

BARNABE

Très - indiscrets, très- impolis. Je suis tout hors tle moi. Messieurs, prenez des villes, prenez des forts, prenez des rivières; mais, pour dieu, ne prenez pas ma maison , ce n'est point une forteresse , elle n'a ni tours ni créneaux. ( A Gertrude. ) Gertrude , prends bien garde à ton macaroni. Je serai peut-être bien le maître chez moi. Nous verrons, nous verrons. Je sors.

( Il sort. Dans cette scène, il faut que l.i i|polère du chanoine suif graduée et qu'elle soit telle à la fin qu il ne puisse plus j)arler que d'une voix étouffée.)

FI RM IN.

11 a tort de se fâcher,

SANS-QUARTIER

Ecoulez donc , papa Gloria patri. C'est le diable ! Comme il bat en retraite.... Ecoutez donc, écoutez donc.

( Sans-Quarlier suit le cliaiioinc

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