‹ OEuvres complètesChapitre 191 sur 330 · SCÈNE XXII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXII

COELÉNIE, FIRMIN, GERTRUDE , BÉNETTO, BARNABE, S ^NS- QUARTIER, Le GÉNÉRAL ET SA Suite.

BARNABE

Je suis heureux, monsieur le générai, de vous avoir rencontré à l'instant où vous faisiez votre ronde; au moins vous jugerez vous - même si mes plaintes sont justes.

SANS -QUARTIER

Général', ce n'est qu'à votre sommation que nous rendons la place. Vous voyez que nous pouvions encore soutenir le siège. ( Montrant les femmes. ) Nous avions des provisions de toute espèce.

LE GÉNÉRAL

Quoi! c'est vous, Firmin, qui chassez un citoyen de sa maison , qui vous emparez de ses hahits ?

SANS-QUARTIER

C'est lui, au contraire, qui voulait nous chasser. Il était si furieux, que pour nous garantir de sa colère, pour sauver notre vie , nous avons été obligés de nous cacher dans sa maison et de nous y enfermer à double tour.

BARNABE

Tenez, monsieur le général, tout parle contre eux. Voilà les débris du souper...

SANS-QUARTIER, à Barnabe.

Il faut VOUS rendre justice, vous traitez bien vos amis.

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